FAQ Rechercher Membres Groupes Profil Se connecter pour vérifier ses messages privés
Parow Kuina Roleplay Index du Forum  Connexion  S’enregistrer
Journal d'un membre de la POZEM : Des douilles et du sang

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Parow Kuina Roleplay Index du Forum -> Roleplay -> Histoires
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Chezn Kion
Membres

Hors ligne

Inscrit le: 06 Mai 2017
Messages: 9
Localisation: Capital du Brekistan
Date de naissance: 04/04/1994
Masculin
Domaine professionnel: Soldat de la POZEM
Orientation politique: Autoritaire, Militariste, Conservatiste

MessagePosté le: Sam 6 Mai - 16:54 (2017)    Sujet du message: Journal d'un membre de la POZEM : Des douilles et du sang Répondre en citant

Je m'appelle Chezn Kion, je suis né à Khurw, une ville portuaire de Parow Kuina, de parents Brekiss et Kuinienee, je suis rentré à l'école de formation d'ingénieure de Khurw à 10 ans. J'y ai reçu mon diplôme très tôt, en effet, j'ai commencé à travailler sur des chantiers en tant qu'ingénieur et technicien dès l'age de 15 ans. J'ai appris beaucoup de choses sur le terrain et vu beaucoup de choses aussi. Durant mes années de travail dans le bâtiment et la construction, je me suis lié d'amitié avec un soudeur du nom de Verdus Carlos, il venait d'un pays du sud et s'était directement mis au trvail à Parow Kuina, j'ai beaucoup parlé avec lui de son pays et je me suis dit que j'avais de la chance de vivre ici. J'ai alors continué mon travail pendant plusieurs années aux côtés de mon ami Verdus. Mais un événement bouleversant m'a subitement fait arrêté mon boulot d'ingé pour commencer une école de police. 


Le 2 mars 2015, un groupe terroriste du nom de "Front Kuinien" a fait explosé une bombe dans un chantier de poste de police sur lequel je travaillais, mon ami Verdus se trouvait seulement à quelques mètre de l'explosion et il est mort 3 jours après de ses blessures. Cela a été un véritable choc pour moi. J'ai d'abord été triste, j'ai pleuré pendant de longues heures, non seulement la perte de mon ami mais aussi celle des autres ouvriers présents sur le chantier avec qui je travaillais depuis maintenant 5 moi sur ce chantier, je connaissais leurs familles et leurs amis. C'était injuste. Puis, est venu la colère et la peur, la colère de perdre des amis innocents, la colère d'une personne qui ne comprend pas pourquoi de telles choses arrivent, la peur qu'elles se reproduisent. Puis vint la haine, froide, soudaine et d'un calme destructeur. Six mois après l'accident, je décidais de m'engager dans la police pour lutter contre ces terroristes. J'ai eu mon diplôme très rapidement et j'ai commencé à opérer sur le terrain vers mai 2016. Etant membre de l'unité armée de la police, j'ai mené de nombreuses opérations anti-terroriste avec succès. J'ai tué. Je me souviendrais toujours de la première personne que j'ai tué.


C'était lors d'une opération de routine. Nous avions un avis de perquisition dans une maison pour vente de drogue et d'armes blanches sans permis. J'étais avec l'unité 4, l'officier en charge de la mission s’appelait Hunx Jorl, je le connaissais depuis que j'étais entré dans la police et j'étais affecté à son unité d'intervention (la 4) depuis le début. Nous avons tout de suite enfoncé la porte et nous sommes rentrés très vite. Il régnait un calme plat dans la maison. Nous avons évolués en formation, progressant pièce par pièce. Personne au premier étagé. L'unité a entrepris de monter à l'étage suivant. A peine le premier homme avait-il posé son pieds sur la première marche qu'une personne armée surgit en haut de l'escalier, faisant pleuvoir des balles d'arme automatique sur nous. Rapide et pleins de rage, je lève mon arme, je tire, je ne m'arrête pas même si l'homme tombe à terre, je suis empli d'un colère et d'une haine indéfinissable. Mon chargeur vide, je bais mon arme et me met à couvert avec le reste de on escouade. Aucun blessé, l'équipement a sauvé le pauvre policier de tête de file. La perquisition se termine sans autre événement et nous saisissons de nombreuses armes cachées à l'étage ainsi que de la drogue. Je monte en grade pour mon action.


Au début de cette année, quand la POZEM est créée, j'entame une procédure de reconversion. Je passe les tests et je suis tout de suite accepté par la POZEM dans le 2e corps. Je suis maintenant dans un camion de transport de troupe en route pour la frontière Brekiss. Je m’appelle Chezn Kion et je suis officier d'une SA au sein de la POZEM.
_________________
Mon travail est ma vie.


Dernière édition par Chezn Kion le Ven 28 Juil - 15:37 (2017); édité 1 fois
Revenir en haut
Auteur Message
Publicité






MessagePosté le: Sam 6 Mai - 16:54 (2017)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Auteur Message
Maître du Jeu
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 04 Mai 2017
Messages: 31
Localisation: //
Masculin
Domaine professionnel: Autre

MessagePosté le: Sam 6 Mai - 20:52 (2017)    Sujet du message: Journal d'un membre de la POZEM : Des douilles et du sang Répondre en citant

Modération :


Tu es en effet accepté par la POZEM.


L'événement que tu cite a bien été validé par un admin, je te remercie de ton petit message.


Bon RP, la Modération


Revenir en haut
Auteur Message
Chezn Kion
Membres

Hors ligne

Inscrit le: 06 Mai 2017
Messages: 9
Localisation: Capital du Brekistan
Date de naissance: 04/04/1994
Masculin
Domaine professionnel: Soldat de la POZEM
Orientation politique: Autoritaire, Militariste, Conservatiste

MessagePosté le: Dim 7 Mai - 16:06 (2017)    Sujet du message: Journal d'un membre de la POZEM : Des douilles et du sang Répondre en citant

Je suis arrivé aujourd'hui dans la ville de Perona où se trouve un complexe médical-policer. Trois camions chargés de soldats du 1er corps nous accompagnaient et dès notre arrivée, ils se dispatchèrent dans la ville où ne devions stationner affin de vider et détruire les bidonvilles présents sur place. Je connaissais les ordres et j'avais avec moi une carte de la ville et ainsi que de ses alentours. Je décidais de commencer par le premier bidonville, au nord de la ville. Remontant dans le camion après avoir laissé mes hommes se délier les jambes, je demande l'aide d'une brigade du premier corps, de quelques policiers et de deux ambulances. Je laisse mes hommes s'équiper pendant le trajet, nous n'auront surement pas à nous battre mais la sécurité prime.


J'arrive finalement en vue du bidonville. Celui-ci se trouve en dehors de la ville dans les sous bois. Les hommes du 1er corps sécurisent les environs et les policiers accompagnés des ambulanciers commencent à entrer dans le camp, je regarde de loin avec mes hommes, prêt à agir. Les policiers parlent longuement avec les migrants et finalement ceux-ci se décident enfin à sortir de leurs maisons de taules et à suivre les policiers dans les camions un par un. Les membres du 1er corps et quelques contrôleurs relèvent leur identité et leur demande un signature en bas d'un document dont je ne connais pas la teneur pendant que les ambulancier s'assurent de la bonne santé de chaque migrant. Enfin, tous les réfugiés montent dans les camions et partent vers la ville ou dans d'autres directions. Je rejoins alors les hommes du 1er corps leur demandant leur aide pour détruire le camps. Ceux-ci suivent alors ma section à l'intérieur du camp.


Le dit camp est composé de maisons en taule ou en différents matériaux de récupération ainsi que de huttes en bois. Des bidons dans lesquels le feu brûle encore m’inquiètent un peu, on pourrait très bien d'en servir pour nous faire exploser... Le camp est calme mais je demande tout de même aux soldats du 1er corps de vérifier qu'il n'y a plus personne. Pendant qu'ils procèdent, je contact mes supérieurs pour prendre connaissance de la marche à suivre.
_________________
Mon travail est ma vie.


Revenir en haut
Auteur Message
Maître du Jeu
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 04 Mai 2017
Messages: 31
Localisation: //
Masculin
Domaine professionnel: Autre

MessagePosté le: Lun 8 Mai - 15:04 (2017)    Sujet du message: Journal d'un membre de la POZEM : Des douilles et du sang Répondre en citant

Modération :


Tes supérieurs te demandent de t'assurer qu'il n'y a plus personne dans le camp et de commencer à démanteler les les maisons pour faire un "tas" d'ordures que des bennes pourront ensuite récupérer.


Les soldats du 1er corps fouille les taudis et retrouve 3 personnes refusant de partir. Celles-ci disent qu'elles n'ont aucune confiance en vous, les soldats essayent de leur expliquer que tout cela est pour leur bien, ils ne veulent rien comprendre et un des réfugiés, apeuré et en colère sort une grenade de sa poche et menace de se faire exploser si vous ne les laissez pas.


Revenir en haut
Auteur Message
Chezn Kion
Membres

Hors ligne

Inscrit le: 06 Mai 2017
Messages: 9
Localisation: Capital du Brekistan
Date de naissance: 04/04/1994
Masculin
Domaine professionnel: Soldat de la POZEM
Orientation politique: Autoritaire, Militariste, Conservatiste

MessagePosté le: Ven 12 Mai - 16:45 (2017)    Sujet du message: Journal d'un membre de la POZEM : Des douilles et du sang Répondre en citant

A peine ai-je demandé à mes hommes de commencer à délayer le camp que je vois les soldats du premier corps sortir d'une maison avec 3 réfugiés. Je commence à m'approcher pour évaluer la situation quand soudain, l'un d'entre eux sort une grenade. Les hommes du 1er corps reculent et lui demande de se calmer mais celui-ci semble terrorisé et paralysé par la peur. Je fais signe aux soldats de reculer et rajustant mon casque et vérifiant que mon armure est bien attachée, je m'avance vers lui les mains bien en évidence pour lui montrer que je n'ai aucune intention négative. Je lui dit alors, ma voix quelque peu modifiée par mon masque :

- Monsieur, s'il vous plaît, calmez-vous, nous sommes ici pour vous aider et vous reloger dans un meilleur endroit, posez cette grenade nous ne vous voulons aucun mal.


L'homme me regarde avec de grands yeux, mon apparence doit surement le terrifier, mon armure a d'ailleurs été conçue à cet effet. Il balbutie :

- Je...J...Je ne vous crois pas... C'est impossible... Vous voulez nous tuer !


Pendant ce temps, les deux autres réfugiés, rejoignent mes hommes qui les dirigent vers un officier de police.

- Monsieur, posez cette grenade, croyez moi je ne veux que votre bien, venez avec nous.

Voyant un de mes hommes se glisser derrière le forcené, je tente de gagner du temps en lui expliquant tout le chemin qu'il parcourra en camion et les aides qui lui seront accordées. Finalement le membre des SA saisit l'homme et jette sa grenade dans la forêt. Quelques policiers viennent se charger de lui et le font monter dans une voiture. Ce problème réglé, je commence à démanteler le bidonville avec mes hommes avant de rentrer au complexe.

Les jours qui suivirent furent tous les mêmes, évacuations et destructions des camps jusqu'à ce qu'il n'y en ai plus. Je suivais avec beaucoup d’intérêt la situation au Brekistan et finalement la guerre fut déclarée. J'attendais maintenant de savoir dans à quel poste ma SA serait déployée.
_________________
Mon travail est ma vie.


Revenir en haut
Auteur Message
Maître du Jeu
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 04 Mai 2017
Messages: 31
Localisation: //
Masculin
Domaine professionnel: Autre

MessagePosté le: Dim 14 Mai - 18:29 (2017)    Sujet du message: Journal d'un membre de la POZEM : Des douilles et du sang Répondre en citant

Modération :

Ta section est déployée sur le front pour l'instant en stand by.


Revenir en haut
Auteur Message
Chezn Kion
Membres

Hors ligne

Inscrit le: 06 Mai 2017
Messages: 9
Localisation: Capital du Brekistan
Date de naissance: 04/04/1994
Masculin
Domaine professionnel: Soldat de la POZEM
Orientation politique: Autoritaire, Militariste, Conservatiste

MessagePosté le: Mer 17 Mai - 12:43 (2017)    Sujet du message: Journal d'un membre de la POZEM : Des douilles et du sang Répondre en citant

Nous sommes déployés sur le front mais apparemment nous n'auront pas le droit à beaucoup d'action. Notre aviation ainsi que notre artillerie bombardant sans cesse les lignes désorganisées du Brekistan, ceux-ci ne tentent aucune attaque. Nous sommes donc chargés d'aider les militaires à tenir le front. On nous a aussi dit que tant que la guerre ne serait pas terminée, aucun réfugié ne pourra franchir la frontière. C'est une bonne chose, on ne sait jamais et si ça se trouve, des rebelles Parow Kuinienee ou des militaires Brekiss pourrait se déguiser en migrant pour passer. Nous devons à tout pris contrôler les entrées sur notre territoire. J'ai entendu dire qu'une offensive allait être menée sur un port du sud. J'espère que la guerre sera finit asser tôt, je m'ennuie un peu sur le front. Rien ne se passe vraiment et nous attendons juste la capitulation du Brekistan.

Mes supérieurs m'ont informés qu'ils m'accorderaient des jours de congés quand la guerre sera terminée. Je ne compte pas les prendre.
_________________
Mon travail est ma vie.


Revenir en haut
Auteur Message
Maître du Jeu
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 04 Mai 2017
Messages: 31
Localisation: //
Masculin
Domaine professionnel: Autre

MessagePosté le: Jeu 27 Juil - 17:51 (2017)    Sujet du message: Journal d'un membre de la POZEM : Des douilles et du sang Répondre en citant

Modération :

Aucun élément de modération à ajouter, tu peux attendre de nouveaux événements pour continuer.

Assez gros retard et j'en suis désolé j'ai perdu un peu la motivation. En espérant que tu n'en tiendras pas rigueur à l'équipe Smile

Bon RP et bon retour.


Revenir en haut
Auteur Message
Chezn Kion
Membres

Hors ligne

Inscrit le: 06 Mai 2017
Messages: 9
Localisation: Capital du Brekistan
Date de naissance: 04/04/1994
Masculin
Domaine professionnel: Soldat de la POZEM
Orientation politique: Autoritaire, Militariste, Conservatiste

MessagePosté le: Ven 28 Juil - 15:37 (2017)    Sujet du message: Journal d'un membre de la POZEM : Des douilles et du sang Répondre en citant

La guerre est finit. Enfin, je ne pouvais plus rester un instant de plus sur le front. J’ai besoin d’action, je ne peux rester sans rien faire trop longtemps. Mes supérieurs m’informent que ma SA sera mobilisée au Brekistan pour maintenir la paix et bien sûr pour traquer tout rebelle kuinienee se cachant encore sur le sol du pays. J’ai déjà hâte de commencer. Les camions de transports de troupes devraient arriver dans la soirée j’imagine. Avec les récents attentats au Brekistan je pense ne pas avoir à faire seulement à des rebelles..

J'ai passé toute la nuit dans un camion de la POZEM faisant route vers la capitale du nouveau Brekistan. Nous sommes arrivées aux alentours de trois heure, cependant, ni moi ni mes hommes ne montraient un seul signe de fatigue. Nous avons reçus l'ordre de décharger les camions dans le bâtiment que nous devions aménager en caserne, un ancien poste de police encore intact après les bombardements. L'installation nous pris le reste de la nuit et nous fûmes autorisés à nous reposer une fois le travail terminé. Le lendemain nous devrons nous tenir prêt à intervenir en cas de problème.
_________________
Mon travail est ma vie.


Revenir en haut
Auteur Message
Chezn Kion
Membres

Hors ligne

Inscrit le: 06 Mai 2017
Messages: 9
Localisation: Capital du Brekistan
Date de naissance: 04/04/1994
Masculin
Domaine professionnel: Soldat de la POZEM
Orientation politique: Autoritaire, Militariste, Conservatiste

MessagePosté le: Dim 30 Juil - 20:34 (2017)    Sujet du message: Journal d'un membre de la POZEM : Des douilles et du sang Répondre en citant

Cela fait maintenant deux jours que nous sommes stationnés à la caserne dans la capitale du Brekistan. N'étant pas en banlieue nous n'avons pas le droit à beaucoup d'action mais notre présence est aussi dissuasive. Nous patrouillons dans les rues et parfois nous sommes obligés de mener quelques arrestations ou à intervenir au côté de la police dans des bagarres incluant parfois des armes à feu. Mais aujourd'hui nous avons enfin pus nous amuser un peu : nous avons reçus un appel vers 16h du commissariat Brekiss qui nous informa de la présence d'anciens rebelles Kuinienees dans un appartement du centre ville. Nous nous sommes équipés et sommes partis dans l'heure. Arrivés là bas je pris le commandement de la section et nous arrivâmes finalement devant la porte de l'appartement, après avoir défoncé la porte et jeté une grenade fumigène à l’intérieur de l'appartement j'entrai suivis de mon équipe. Un homme cria quelque chose Parowie et ouvrit le feu dans la pièce. La vision thermique de nos casques permit à mon équipe et moi-même de repérer le forcené. J'ouvris le feu et le rebelle tomba à terre, inerte. Un autre individu ouvrit alors le feu, il était dans une pièce adjacente. Je sortit mon arme de poing et j'ouvrit le feu sur le mur en espérant qu'il ne serait pas trop épais. J'entendis l'homme s'effondrer derrière le mur et j'ordonnai alors à mes hommes de fouiller le reste de l'appartement pour saisir tout ce qui s'y trouvait avant de revenir à la caserne.

Bilan :

2 rebelles morts en combattant.

Munitions et armes saisies.

_________________
Mon travail est ma vie.


Revenir en haut
Auteur Message
Maître du Jeu
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 04 Mai 2017
Messages: 31
Localisation: //
Masculin
Domaine professionnel: Autre

MessagePosté le: Dim 30 Juil - 20:35 (2017)    Sujet du message: Journal d'un membre de la POZEM : Des douilles et du sang Répondre en citant

Modération :

Petit bug : double post, je me permet de supprimer un des deux post ^^

Bon RP


Revenir en haut
Auteur Message
Chezn Kion
Membres

Hors ligne

Inscrit le: 06 Mai 2017
Messages: 9
Localisation: Capital du Brekistan
Date de naissance: 04/04/1994
Masculin
Domaine professionnel: Soldat de la POZEM
Orientation politique: Autoritaire, Militariste, Conservatiste

MessagePosté le: Mer 2 Aoû - 14:11 (2017)    Sujet du message: Journal d'un membre de la POZEM : Des douilles et du sang Répondre en citant

Les jours suivants, les opérations se succédèrent les unes après les autres, cela redevint presque la routine que j'avais connue à Parow Kuina, sauf qu'il y avait plus d'action et que les rebelles étaient mieux installés. En deux jours, mon unité accumulait déjà un total de 5 opérations. Seulement deux de mes hommes furent blessés, des blessures somme toute superficielles, et une dizaine de rebelles furent tués. En effet les ordres étaient clairs : "pas de survivants". C'est une bonne chose... Selon moi, on devrait pas donner une seconde chance à ces personnes et les entassés dans des prisons ne feraient qu’accroître le risque qu'ils s'enfuient et nous coûterait des moyens et de l'argent pour rien. Tout à l'heure, mes hommes et moi patrouillions dans les rues, j'aime le regard que les passants posent sur nous en nous croisant, on remarque tout de suite qu'ils ne sont pas habitués à notre armure et qu'elle les effraie.

Mon unité a quartier libre ce soir, je devrais en profiter pour me reposer mais mes hommes m'ont convaincus de les suivre en ville, en effet, si la banlieue de la capitale a été ravagée par les bombardements, le centre-ville, lui, est intact. Marcher en civil, sans mon armure, me semble presque étrange.
_________________
Mon travail est ma vie.


Revenir en haut
Auteur Message
Chezn Kion
Membres

Hors ligne

Inscrit le: 06 Mai 2017
Messages: 9
Localisation: Capital du Brekistan
Date de naissance: 04/04/1994
Masculin
Domaine professionnel: Soldat de la POZEM
Orientation politique: Autoritaire, Militariste, Conservatiste

MessagePosté le: Jeu 3 Aoû - 14:48 (2017)    Sujet du message: Journal d'un membre de la POZEM : Des douilles et du sang Répondre en citant

Ma soirée fut plaisante, je dois bien l'avouer, cela faisait longtemps que je ne m'était pas amusé. Nous sommes rentrés à la caserne aux alentours de cinq heure du matin. Nous sommes de service à 15h alors nous nous sommes de suite endormis pour être prêt le lendemain. Aujourd'hui, nous devons patrouiller dans les rues, toute l'après-midi et le soir, une autre section s'occupera des opérations. Les feux sont presque tous éteints dans la banlieue mais certains bâtiments sont encore en train de brûler. Les rues ont été déblayées et malgré les quelques cratères dans le macadam, les voitures et les passants peuvent circuler. On sent le climat de guerre se dissiper de jour en jour mais la population reste craintive.
_________________
Mon travail est ma vie.


Revenir en haut
Auteur Message
Chezn Kion
Membres

Hors ligne

Inscrit le: 06 Mai 2017
Messages: 9
Localisation: Capital du Brekistan
Date de naissance: 04/04/1994
Masculin
Domaine professionnel: Soldat de la POZEM
Orientation politique: Autoritaire, Militariste, Conservatiste

MessagePosté le: Jeu 10 Aoû - 15:36 (2017)    Sujet du message: Journal d'un membre de la POZEM : Des douilles et du sang Répondre en citant

Nous patrouillons encore et toujours dans les rues des banlieues. On peut voir à vu d’œil la ville se reconstruire et en quelque sorte se moderniser grâce aux subventions des alliés. Il ne reste presque plus aucun rebelle autour de la capitale mais je suis sur que certains se cachent encore dans les campagnes mais nos brigades spécialisées s'en chargent déjà. Je prend un peu plus plaisir à me balader dans les rues et aller au centre ville avec mes hommes quand mon service est fini. La pression est quelque peu retombée et les opérations se font de moins en moins nombreuses et de plus en plus simples. Je pense que la police sera très bientôt en mesure de gérer la situation sans notre aide. Je suppose que mes supérieurs nous redéploieront plus au sud pour faire taire la guérilla entre chiites et sunnites.
_________________
Mon travail est ma vie.


Revenir en haut
Auteur Message
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 09:47 (2017)    Sujet du message: Journal d'un membre de la POZEM : Des douilles et du sang

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Parow Kuina Roleplay Index du Forum -> Roleplay -> Histoires Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  
Index | Panneau d’administration | créer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2017 phpBB Group
BBTech Template by © 2003-04 MDesign